Rémi Gaudillat 4tet - "Le Chant des Possibles"

 

Rémi Gaudillat (trp, bug) ; Fred Roudet (trp, bug, tba)

Loïc Bachevillier (trb) ; Laurent Vichard (clb)

 

remi.jpg

 

 

 

 

Quatre souffleurs qui partent à la découverte du « chant » des possibles.

Quatre explorateurs qui prennent toutes les libertés, se servant de mélodies chaleureuses et aventureuses comme autant de phares dressés au gré de compositions à la beauté sereine.

Quatre conteurs qui racontent et improvisent des histoires précieusement éphémères.

Une fanfare poétique et inouïe qui se fait tour à tour joyeuse et désordonnée, intimiste et mélancolique, explosive et électrisante, sans pour autant perdre la cohésion d'un son acoustique et singulier.

La complicité est évidente, le plaisir affiché, le risque revendiqué, pour une musique riche d'influences multiples et ouverte sur le monde.


 

A travers cette formation, Rémi Gaudillat affirme une écriture qui s'est affinée au fil des projets, tant du côté du réseau imuZZic (il a beaucoup écrit pour les New Dreamsde Bruno Tocanne, le Libre Ensembleou encore les invitations faites à Louis Sclavis, Hasse Poulsen, Jean-Philippe Viret) que du côté de Docteur Lester, brass-band qu'il dirige depuis 2005. Une écriture où la mélodie tient une place prépondérante, laissant la plus grande liberté à l'improvisation pour réinventer en permanence le développement de compositions aux formes atypiques.

 

 

 

Le trompettiste s'entoure de souffleurs complices et enthousiastes : Fred Roudet et Laurent Vichard, explorateurs de la Tribu Hérisson et des aventures poétiques de la compagnie Turak, et Loïc Bachevillier, inséparable des projets de Rémi Gaudillat, en duo (De l'air entre les murs), dans Docteur Lester, ou encore avec la Théorie du Tuyau (sans compter ses multiples participations au sein du Grolektif ou imuZZic).

 

 

Dans la Presse

« le quatuor ne perd jamais de vue – ou d’oreille – la nécessité d’ancrer sa musique dans une expression qui sait être savante, voire expérimentale ou bruitiste, sans se couper pour autant d’une vibration populaire, par l’usage de mélodies entêtantes, dont Gaudillat a fait sa spécialité. Émerge alors de cet art dual une peinture sonore à la fois énergique et impressionniste qui exhale un parfum séduisant.Rémi Gaudillat et ses camarades sont à considérer comme des conteurs à l’inspiration fébrile mais jamais tapageuse. Ils chantent, cherchent, se trouvent et inventent des possibles. Une histoire en maints chapitres dont la fin est loin d’être révélée. » Denis Desassis, Citizen Jazz

 

 

« On pense au Brass Ecstasy de Dave Douglas, dans une version plus feutrée, plus intimiste, plus poétique. Rien du tour de force, ni de fanfaronnant, plutôt des architectures éphémères, dont on suit à l'oreille la délicate édification on l'énergique construction. Une belle aventure, qui révèle un trompettiste remarquable. » Vincent Bessières, Jazz News

 


CultureJazz-OUI
« Cette fois, le trompettiste réunit un quartet à vents sans rythmique, presque une formation "de chambre" qui explore les manières de combiner quatre voix pour cheminer dans un champ de chants et inventer des formes originales.Un très beau travail de composition et d’arrangement servi par une formation aux qualités indéniables.Encore une très belle production du label IMR » Thierry Giard, Culture Jazz

 

 

« Me voici donc traversé, inondé par ces quatre voix qui se mêlent, ou plutôt s’imbriquent, pour créer des paysages sonores dont la variété, en termes de reliefs, de matières et de couleurs, garanti l’émerveillement perpétuel, pareil à celui que l’on ressent en arpentant les sentiers de randonnées où se succèdent les points de vue inespérés. A vrai dire, je ne savais pas trop où je mettais les oreilles. La surprise n’en fût que plus délectable.

Rémi Gaudillat, trompettiste que l’on voit sauter avec bonheur de beau projet en beau projet a réuni autour de lui trois musiciens, comme lui souffleurs, pour donner vie à une musique qui partage avec les chemins de mon escapade une indéniable élégance dans sa manière de faire se succéder avec harmonie l’abondance et l’ascèse, les formes sculptées et suggérées. » Olivier Acosta, Mozaïc Jazz

 

 

« Une superbe alchimie de timbres, qui pervertit les conventions et qui vient chatouiller les commissures des lèvres pour le sourire du plaisir reconnaissant. Des phrases qui nous retiennent, un imaginaire débordant aux couleurs irrisées, des souvenirs, des références bousculées. Et la poésie. Les titres bien sûr et des instants d'atmosphères particulièrement délicats, des paysages qui s'entre-pénétrent, qui s'accrochent et se froissent parfois un peu.  Un talent d'écriture très pointu et de larges espaces pour déployer l'inspiration de la bande des quatre, pour des moments ciselés de séduction. Une pure fête ! » Jazz à Paris

 

 

« Avec ses quatre soufflants, la musique oscille sans cesse entre les évasions chambristes et la petite fanfare miniature, cela vous saisi par sa douceur poétique, acidulée de nostalgie.
Les timbres pastels nous content une histoire faite de strates, de petits motifs répétitifs aux mélodies simples et aux basses obstinées qui font songer parfois à des reflets Renaissance. Un spleen des paysages sans fins, des déserts merveilleux ou déambule une fanfare solitaire... un album qu'on écoute comme on contemple une fenêtre sur un paysage apaisant ; pluie ou non, un sourire d'aise aux lèvres. » 
Franpi SunShip.com

 

 

«Ces poètes là ne sont armés que de leurs instruments, de leur technique et de leur imagination. Il faut et il suffit d'entrer dans leur univers pour qu'ils vainquent et vous convainquent. » Guillaume Lagrée, Le Jars jase jazz

 

 

« quartette inédit, où règne la mélodie dans une complicité joyeuse, aérée et précise. » Vincent Cotro, Jazz Magazine/Jazzman

 

 

« Pour Rémi Gaudillat, Fred Roudet, Loïc Bachevillier et Laurent Vichard, le chant des possibles passe par la douceur et la tendresse de demi-teintes, ici flamboyantes. Ces quatre souffleurs-là ont abandonné l'idée des confrontations inutiles. Ces quatre-là ont renoncé à tonitruer mais, toujours, font éclore des décontractions naturelles. Leur musique, rejetant l'effet fanfare, est faite d'alliance et de limpidité. Ensemble, ils convergent en des mélodies jouées à l'unisson ou se servent d'une assise harmonique pour tisser de larges enjambées, frôlant parfois le solennel mais ne s'y perdant jamais. En vérité, ils se délestent, ne conservent que l'essentiel et font de leurs quatre souffles une seule et insécable entité. » Luc Bouquet, Improjazz

 

« Le chant des possibles porte bien son nom : Gaudillat et ses compères cultivent sans relâche le champ des mélodies, et les fruits de leur jardin musical sont un vrai régal pour les oreilles ! » Bob Hatteau, Jazz à Babord

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus